Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Une rénovation particulièrement réussie: l’ancien Evêché

A propos de « L’Ancien Evêché, un espace d’exposition en devenir. Regard sur la Sanch « 

Communiqué de Catherine PUJOL,
Conseillère Municipale et Conseillère Communautaire F N
de la liste « Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT »

Ancien Evêché

L’ouverture des journées du Patrimoine et le Vernissage de l’exposition « L’Ancien Evêché, un espace d’exposition en devenir. Regard sur la Sanch », ce samedi 20 septembre, a permis aux participants de découvrir une merveille du patrimoine de la ville en ce magnifique bâtiment rénové que l’Ancien Evêché.
Responsables et fidèles de la confrérie de la Sanch ont commenté l’exposition en groupe ou individuellement avec la même foi, ferveur et dévotion qui les animent à chaque procession de Vendredi Saint. Un Christ de l’église La Réal datant du XIXème siècle, une Ste Véronique en carton mâché et paille, attestent des techniques manuelles anciennes résistant au temps et aux multiples processions.
En ces temps de troubles de la foi, de persécution des chrétiens, de guerre de religions ou politiques, le Conseil Municipal d’opposition présent à ce vernissage, spécialement attaché aux traditions culturelles catalanes ne peut que se féliciter de cette richesse patrimoniale de notre ville et région du Roussillon.


Parlons donc des dettes de Perpignan et de l’auto-satisfaction mensongère de son équipe municipale

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotCommuniqué de Bruno Lemaire, Professeur Émérite HEC, Docteur ès Sciences Économiques, colistier délégué aux finances de la liste «Perpignan ensemble avec Louis Aliot»

Notre édile local, à moins que ce ne soit son adjoint aux finances, veut nous faire croire, dans son budget 2013 (bien) primitif, que les finances communales constituent un budget de fort bonne facture – c’est le cas de le dire.

Ce n’est évidemment pas un budget unique, bon ou mauvais, qui peut changer le fait, reconnu par tous, hélas, que Perpignan est l’une des grandes villes les plus pauvres de France – il en faut bien une, certes, mais avec une équipe au pouvoir – avec diverses étiquettes politiques  fluctuantes au gré du vent – depuis plus de 50 ans, et avec une telle élite pour nous administrer (des coups de massue fiscale peut être), on aurait pu espérer mieux.

Mais au-delà de ce constat, que nous ne pourrons faire évoluer que par des mesures énergiques et continues redonnant un véritable attrait économique à notre belle cité, l’équipe municipale actuelle veut nous faire croire que la dette publique est (enfin) maîtrisée. Il paraît que, si on le voulait vraiment, on pourrait la rembourser en 9 ou 10 ans.

Pour arriver à ce joli chiffre le maire, ou son adjoint, met en valeur les «excellentes» capacités d’autofinancement de Perpignan. Cette locution barbare signifie simplement que si on laissait notre patrimoine se dégrader pendant 9 ans, alors, effectivement, on pourrait rembourser notre dette en 9 ans et quelques. Comme le disait Coluche à propos des maisons M…., lorsque nous aurons fini de rembourser, les ruines seront à nous.

Faisons donc en sorte que l’équipe municipale actuelle ne soit plus là dans 9 ans, ni même dans 8 mois. Et mettons déjà notre maire et son équipe face à leurs mensonges : la dette par habitant de la ville de Perpignan (1.908 euros par habitant) est supérieure de 80% à la dette par habitant des villes qui lui sont comparables.