Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Communauté Urbaine de Perpignan: création d’un nouveau groupe, une lacune corrigée

Nouveau Groupe à la Communauté Urbaine :

Communiqué des élus FN/RBM du Groupe « Perpignan Ensemble ».

 Les élus du Groupe Perpignan Ensemble – Rassemblement Bleu Marine se félicitent de la constitution d’un nouveau groupe de conseillers communautaires au sein de Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine (P.M.M.C.U.).

Ils tiennent à préciser aux « donneurs de leçons de Démocratie » que plus de 45% des Perpignanaises et Perpignanais ont voté pour Louis Aliot, et/ou les candidats présentés par Marine Le Pen, lors des précédentes élections…

Dans toutes les grandes communautés urbaines de France le seuil nécessaire à la création d’un groupe politique est fixé à 6%… Jean-Marc Pujol ne fait donc que s’aligner sur les pratiques démocratiques des autres métropoles!

Que Madame Ripoull ne s’étonne donc pas que son combat purement égoïste et personnel fasse que bon nombre de « ses » électeurs et amis soutiennent aujourd’hui Louis Aliot !

Quant à l’élue « démissionnaire » Clotilde Font, son alliance contre-nature avec le maire communiste de Cabestany sur ce sujet révèle s’il en était encore besoin, le vrai visage, peu glorieux, de ses intentions…


Assassinat d’un ministre de Dieu: illusions perdues ?

Tribune libre de  Catherine PUJOL, Groupe Perpignan ensemble avec Louis ALIOT 

Illusions perdues ?

Toulouse, Paris, Nice, St Etienne du Rouvray…

Où aura lieu  la prochaine barbarie infâme sur notre sol français ?  Où donc le prochain crime d’innocents : enfants, adolescents, femmes, hommes de tous âges, de toutes confessions religieuses, assassinat d’un ministre de Dieu, catholique, dans l’exercice de ses fonctions et avec profanation de lieu de culte !

Croyons-nous encore qu’ils ne savent pas ce qu’ils font ?

Croyons-nous encore que les médias nous informent sans filtres?

Croyons-nous encore aux paroles mielleuses de nos dirigeants politiques ?

Sommes-nous donc encore en état d’entendre quoi que soit, sauf espérer ardemment des actions plus concrètes et rigoureuses du Gouvernent ?

Arrêtons de nous voiler  la face, laissons fuir notre fausse bonne conscience et nos illusions.

Notre France se meurt avec ses valeurs, sa morale, sa culture chrétienne et son mode de vie à l’occidentale. Nous en sommes tous un peu responsables, quelle que soit notre identité, notre origine, notre statut social ou professionnel, par notre immobilisme. Il est temps de nous unir enfin par la voie des urnes en 2017, avant qu’il ne soit trop tard pour nos enfants. Vivre en France, c’est accepter la République, c’est accepter et se plier à son mode de vie et à ses coutumes !

« Libérée du poids de ses illusions, la vie d’un homme ne tient qu’à un fil, celui qui le relie à la société » (R. Guilleaumes).


Emprunts toxiques à Perpignan Métropole: Tout va bien!

Des emprunts toxiques, une loi scélérate, un fonds de garantie sans … garantie : mais tout va bien à Perpignan Méditerranée Métropole !

4ConseillersCommunautairesBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller communautaire FN à Perpignan, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot », docteur ès sciences économiques.

Entre 2006 et 2012 l’agglomération de Perpignan Méditerranée, ci-après « l’agglo », a contracté, pour satisfaire sans doute à la mégalomanie du président de l’époque, 4 emprunts pour un total de 115 millions € dont 45 encore en 2012. Ces emprunts, à taux variable, étaient censés être de « bons emprunts », mais se sont révélés être de la catégorie des emprunts toxiques. Comme l’a d’ailleurs rajouté pendant le conseil d’agglo l’un de mes collègues, maître Pinget, il faut vraiment être soit tordu, soit candide, soit les deux pour baser un emprunt sur des taux variables dépendant de monnaies étrangères, le franc suisse et le dollar, sur lesquels nous n’avons aucune influence, et aucune visibilité.

Certes notre « agglo » n’est pas la seule à être tombée dans le panneau de ces prêts funestes (sauf pour la banque prêteuse), puisque le montant total de ces prêts passés essentiellement pendant le mandat présidentiel de N. Sarkozy se monterait, d’après les Echos du 18/11/2014, à la bagatelle de 17 milliards, du moins en ce qui concerne la moribonde Dexia, en soins palliatifs sous la houlette de la Caisse des Dépôts et de la Banque Postale depuis 2012.

L’Etat français, à la fois mauvais conseiller et mauvais payeur, a préféré aider directement la banque Dexia que les collectivités locales, en faisant voter le 29 juillet 2014 une loi à effets rétroactifs – pourtant validée par le Conseil constitutionnel ayant pour but implicite d’empêcher tout recours contre les émetteurs de ces prêts toxiques.

Plus encore l’Etat, dans sa grande générosité (ou perversité irresponsable) s’est engagé à financer une partie des surcoûts éventuels – sans que l’on sache exactement à l’époque ce qui serait pris en compte – dès lors que la collectivité concernée s’engage à renoncer à tout contentieux contre Dexia ou ses éventuels repreneurs (donc indirectement l’Etat français).

Se faire « aider » ainsi par l’Etat, est-ce une bonne affaire ? C’est ce dont on a discuté au cours du conseil d’agglo de ce lundi 11 juillet. Les pénalités « réclamables » par Dexia en cas de remboursement anticipé se montant à300% du capital restant dû, il est évident que cette solution n’est pas envisageable. Mais se passer complètement de l’Etat pourrait conduire à une perte, moindre certes, de plusieurs dizaines de millions, au cas où les taux d’intérêt s’envoleraient, ce que personne ne peut prévoir.

L’agglo a décidé de passer un accord avec l’Etat, ce qui lui « garantit » une perte maximale de 5 à 12 millions, au lieu de plusieurs dizaines de millions si les taux s’envolaient. Mais lorsque l’on sait que les emprunts ont été renégociés à 3.5%, alors que le taux des divers Euribor est négatif, on peut se demander qui va être une fois de plus le dindon de la farce, d’autant plus que le fonds de garantie de l’Etat n’est au niveau de la France que de moins de 3 milliards €, alors que les financements nécessaires pourraient représenter 5 à 6 fois cette somme.

Une autre possibilité, qu’au nom du groupe Perpignan ensemble j’ai tenté de défendre, aurait été d’aller au contentieux, et de refuser ce type d’accord. L’agglo ayant décidé de passer outre, notre groupe s’est donc abstenu, tout en dénonçant avec force cette loi rétroactive anti-contentieux de 1974 que nous n’avons pas hésité à qualifier de loi scélérate, en dépit des protestations du président Pujol. Il est vrai que le quinquennat Hollande, ainsi que le quinquennat précédent, en a connu d’autres.

Enfin, il est dommage, pour l’information de nos concitoyens, même si cela ne saurait nous étonner, que le « journal local » n’ai pas mentionné mon intervention, ni celle de maître Pinget, dans son « compte rendu » de la séance. Ce journal a préféré mentionner longuement une intervention sans consistance d’un conseiller communautaire du groupe « progressiste », maire il est vrai, de Cabestany. Peut-être pour nous rappeler, au moins implicitement, que celui qui possède ce journal, parmi beaucoup d’autres, participe actuellement au gouvernement, et, en tant que tel, peut être associé à la loi de 2014.


L’Indépendant moqué par Pablo Picasso pour ses erreurs récidive : belle éthique

Bruno5sept2013_Ensemble2Communiqué en forme de droit de réponse de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire FN du groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Personne n’aime faire des erreurs, et encore moins qu’on les relève en public. Que les journalistes de l’Independant n’aient pas apprécié l’histoire racontée par l’adjoint à la culture de Perpignan sur une erreur commise il y a 60 ans par l’Independant vis-à-vis de la progéniture de Pablo Picasso peut se comprendre. Mais que Madame Michalak se permette de dire des contre-vérités à propos de mon intervention sur divers points de l’ordre du jour du Conseil Municipal de Perpignan du 12 mai montre simplement que certains journalistes n’ont rien appris du passé, et que leur déontologie est à géométrie variable.

Tout d’abord, si je suis intervenu sur le point des concerts du 13 juillet, c’était pour connaître le montant des dépenses engagées par la mairie, donc aux frais du contribuable. Peu de choses sont gratuites dans la vie, et si ce l’est pour les participants, et si les 4 concerts, et non 6, sont offerts par Radio France, il nous a été impossible d’obtenir le montant des faux frais engagés. J’aurai pensé Monsieur Pinel mieux inspiré de ne pas me critiquer sur ce point, et Madame Michalak aurait mieux fait de creuser elle aussi un peu mieux son dossier.

Passe encore sur ce premier point, on ne peut être à son maximum à chaque instant, c’est vrai aussi pour les journalistes de l’Independant.

Il y a plus grave cependant, à propos de la question des subventions, car il s’agit là d’une contre-vérité véhiculée, sciemment ou non, par Madame Michalak. Au cours de conseils municipaux précédents, nous avions demandé de pouvoir examiner individuellement la liste des subventions, ce qui ne nous avait pas été autorisé. C’est justement suite à mon intervention, suivie de celle de Maître Pinget, lui aussi conseiller municipal et communautaire de Perpignan Ensemble, que le Maire de Perpignan a décidé que ce serait possible dorénavant de procéder ainsi, ou plus exactement par groupe de subventions, en fonction de nos différents votes (Oui, Abstention ou Contre). Ce sera d’ailleurs inscrit, à la demande expresse de J.M. Pujol, dans le procès-verbal du C.M.

Alors, certes, je ne suis pas un politicien professionnel, je m’en flatte d’ailleurs. Mais faire passer pour de l’amateurisme des interventions posant des questions légitimes est bien pire que de l’amateurisme présumé, c’est de la mauvaise foi caractérisée. Ce qui est triste pour une journaliste qui prétend informer, alors qu’elle ne fait que désinformer sciemment.

Triste aussi d’oublier mon intervention sur le scandale du concert de Rap envisagé à Verdun fin mai, point sur lequel d’ailleurs nous sommes tombés d’accord avec le maire de Perpignan pour juger indigne cette initiative du maire de Verdun. Il est vrai que ce dernier est « socialiste ». Peut-être est-ce pour cela que l’Independant n’en a pas parlé.


A Perpignan, « Nuit Debout » semble véhiculer une idéologie sartro-marxiste accompagnée d’une gestuelle burlesque

Tribune libre du Front National de la Jeunesse 66

“Réflexions sur le mouvement Nuit Debout”

Depuis, ce week-end, le mouvement Nuit Debout, est arrivé à Perpignan et a planté son QG sur la Place République à Perpignan. Alors que le rassemblement a tourné à l’émeute à Paris, Perpignan demeure calme. Piqués de curiosité pour une initiative qui renoue avec les fondements de la démocratie antique, des jeunes du FNJ s’y sont rendus, par vagues successives, se fondant dans la nuée éparse de curieux.

Il apparaît clairement que ce rassemblement est, pour l’instant, essentiellement porté par une idéologie sartrienne, marxiste avec le lexique particulier qu’on lui connaît. Les personnes étant de droite se sentent de facto exclus par des discours qui ne satisfont guère leur appétence intellectuelle ou politique. Nous avons noté, outre les ateliers de défense anti-CRS, les solutions grotesques et le manque de hauteur historique de la part de certains intervenants. Par moments, “Nuit Debout” ressemblait davantage à une réunion des alcooliques anonymes qui parlent de leur problème dont ils en sont eux-mêmes responsables. Quant à la gestuelle participative, elle est pour le moins burlesque et digne d’un théâtre de guignols.

Récemment, un éditorialiste a conclu que Nuit Debout pouvait in fine faire tomber le gouvernement. Peut-être ! Or à Perpignan, le mouvement peine à démarrer et les noctambules sont même allés chercher l’étudiant ce mercredi sur le campus. Il est vrai que la jeunesse préfère faire “Nuit Debout” rue de la Soif où les sujets politiques ne manquent pas d’être évoqués entre deux verres.

Si “Nuit Debout” veut faire des émules, il devra s’élever au-dessus du magma pseudo-révolutionnaire qui l’embourbe. La récupération syndicaliste et gauchiste doit cesser au profit d’une véritable initiative citoyenne qui accueille et permet l’expression de toutes les sensibilités politiques, à l’opposé de l’apartheid politique dont nous fûmes victimes à la Bourse au Travail. Si non, s’appliquera ce vers de Charles Cros qui exprime la débandade farceuse des cariatides lassées d’avoir trop gardé la pose : “Et le temple croula parmi les lauriers roses”.


Perpignan: salle des « libertés », ou salle de propagande et de prosélytisme anti Front National?

Communiqué de Claudine Fuentes

2014-elu-mizera-fuentes-claudine-03bis14x21Conseillère Municipale et Communautaire de Perpignan, Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

 « Prosélytisme anti-Front National à la Salle de Libertés » !

Le mardi 12 avril à la Salle des Libertés  de Perpignan se tenait une conférence sur la laïcité, organisée par le Centre Méditerranéen de Littérature, ouverte par M. Jean-Marc Pujol et animée par M. Gérard Delfau, ancien maire, sénateur et président du Parti Radical de Gauche.

Au cours de son intervention, M. Delfau fait preuve d’un optimisme béat, affirmant ne pas douter un seul instant de la conquête de la laïcité sur le fait religieux, il s’est ensuite enflammé comparant la laïcité à un combat multiforme, inachevé, de dimension planétaire.

Il était alors temps de ramener M. Delfau sur terre, en lui rappelant que le combat n’était peut-être pas gagné d’avance avec ce triste constat : alors que le prédicateur salafiste bruxellois, M. Haddach, faisait salle comble il y a quelques semaines à cette même place,

  1. Delfau n’a réuni que trente personnes ce soir, et encore… beaucoup d’amis, a-t-il déclaré ! On était loin du combat planétaire ce soir-là…
  2. Delfau n’a pas trouvé mieux que de poursuivre sa conférence par une violente diatribe contre le Front National, propos relevant de la diffamation.

Après « Éloge de la laïcité », « la laïcité ciment de la République », « Laïcité défi du 21ème siècle », je propose à M. Delfau le titre de son prochain ouvrage « Je n’ai pas le monopole de la laïcité », Marine Le Pen étant la seule à proposer la création d’un Ministère de l’Intérieur, de l’Immigration et de la Laïcité.

Quant à M. Jean-Marc Pujol, je l’invite à veiller à ce que la « Salle des Libertés » ne devienne pas  un lieu de prosélytisme, tantôt religieux, avec la venue de M. Haddach, tantôt anti-Front National, avec M. Delfau.


De la loi dite El Khomri à l’arlésienne du Cannabis: enfumage à tous les étages

L’art de l’enfumage ou de l’excuse poussé jusqu’à la caricature

TeteBrunoElections2015Billet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire à Perpignan, membre du comité Central du Front National

Quelle que soit l’importance réelle de la question du Cannabis, en reparler au moment où certains jeunes sont dans la rue, certains pacifiquement d’autres avec la panoplie du parfait casseur ou émeutier, est consternant.

Il est vrai que cette loi prétendument El Khomri n’en finit pas de coller, tel le sparadrap de Hergé, aux tentatives dérisoires du gouvernement socialiste en cette fin de règne, même si le « roi » Hollande est essentiellement assujetti à la troïka de Francfort, Bruxelles et Washington.

Plus grand monde ne feint de croire, et croit encore moins, ce que propose tel ou tel ministre ou ‘responsable’ socialiste, qui s’expriment dans une cacophonie extrême, mais si l’on peut en tirer quelques subsides, allons-y pensent nos jeunes, et nos moins jeunes. Quelques bourses pour un étudiant attardé qui 10 ans après le bac en est toujours au niveau de la licence – ce qui lui promet un avenir à la Cambadelis au PS, si ce dernier survit aux vicissitudes du moment. Une ouverture aux drogues « douces » réclamées par quelques bobos-gauchos dont beaucoup ne vivent que la nuit, pas toujours debout, sous prétexte, parfois vrai, hélas, qu’ils n’ont pas de travail le jour, ou que leur famille ou la société survient à leurs besoins.

Alors même que l’état d’urgence est entré en vigueur depuis près de 5 mois – sans résultats probants, au moins au niveau anti casseurs – les français auraient pu espérer mieux. Quoique depuis 4 ans, voire 9 ans, nos compatriotes passent de désillusion en désillusion. Que restera-t-il de notre chère et doulce France lorsque Marine arrivera au pouvoir ? Espérons qu’il ne soit pas trop tard.