Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


« PMA pour toutes » : l’intérêt supérieur de l’enfant à nouveau menacé.

Communiqué de Louis Aliot, député Front National des Pyrénées Orientales

« PMA pour toutes » : l’intérêt supérieur de l’enfant à nouveau menacé.

Mardi 12 septembre, Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, a confirmé sur RMC que son gouvernement souhaite ouvrir la PMA (procréation médicalement assistée) aux femmes célibataires et aux couples lesbiens dès 2018. Il s’agit d’une nouvelle étape, particulièrement inquiétante, dans la déconstruction de la famille et de la filiation. Suite logique du « mariage pour tous » (qui ouvre le droit à l’adoption plénière), ce projet est un véritable dévoiement de la PMA : celle-ci a été conçue pour aider les couples infertiles et non pour satisfaire les revendications de certains lobbies.

Le Front National s’oppose fermement à cette extension de la PMA car elle conduirait à concevoir des enfants délibérément privés de leur père. L’État, garant du bien commun, ne doit pas encourager de telles pratiques car elles contreviennent gravement à l’intérêt fondamental de l’enfant mais aussi à l’éthique médicale. En outre, cette extension de la PMA aux femmes seules et aux couples lesbiens servira à coup sûr de justification à la légalisation des mères porteuses. 

Au nom d’une vision biaisée de l’égalité, Mme Schiappa souhaite donc accélérer la déconstruction de la filiation en France. Cette attaque en règle de nos repères anthropologiques fondamentaux participe du projet libéral-libertaire d’Emmanuel Macron où les exigences communautaristes et la loi du marché ne connaissent plus aucune limite. Le Front National récuse cette philosophie individualiste du « droit à l’enfant ». Aux côtés de Marine Le Pen, nous préconisons au contraire une politique familiale ambitieuse fondée sur l’intérêt supérieur de l’enfant, la relance de la natalité et l’abrogation de la loi Taubira (remplacée par une union civile).


LMPT, une nouvelle marée bleu-blanc-rose

CatherinePujol

Réflexions de Catherine PUJOL, Conseillère Municipale et Conseillère Communautaire FN,

groupe « Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT »

La « Manif pour tous», une nouvelle « marée bleu-blanc-rose ».

Désirer, concevoir et mettre au monde un enfant résulte de l’alchimie physiologique d’un homme et d’une femme appelée scientifiquement l’accouplement  dont  naît un « petit d’homme ».

La  Recherche Médicale est venue au secours des couples que la  Nature contrariait à juste titre. Il faut simplement rappeler, aujourd’hui, qu’à l’origine, les premières techniques de procréation médicalement assistée (PMA ou insémination artificielle) ont été développées pour permettre à des couples infertiles d’avoir des enfants. Par la suite, ces techniques ont été utilisées dans d’autres cas, y compris pour éviter la transmission de maladies génétiques. La PMA est légiférée en France  par l’article L2141-1 du code de la Santé Publique.

La GPA (gestation pour autrui) relève du domaine de l’éthique, du sens que le couple souhaite donner à son désir d’enfant et donc de sa propre conscience morale.  Louer, acheter le ventre d’une inconnue ou pas d’ailleurs, reste interdit en France. Traverser l’océan, les frontières pour accéder à la GPA dans un autre pays relève d’une enfreinte à la loi tout simplement.

Homoparentalité… Mesdames, messieurs, avez-vous pensé aux conséquences du développement psycho-social des enfants que vous élèverez ? Avez-vous pensé que ces enfants seront un jour des adolescents en recherche d’une identité sexuelle ?

Avez-vous pensé au regard, au questionnement des autres enfants ?

Avez-vous donc oublié l’impitoyable cours d’école ?

Sous prétexte d’évolution d’avancées scientifiques, la pensée sociétale devrait évoluer dites-vous ? L’arrimage aux valeurs morales et éthiques vous semble désuet ?

Manifester son opposition à la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes (PMA), à la gestation pour autrui (GPA), ou le supposé enseignement d’une « théorie du genre » à l’école n’est  point un signe de régression maladif  mais plutôt un signe de réflexivité positive sur l’avenir de notre société en danger.