Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


A propos du développement économique des P.O., Xavier Baudry répond à François Calvet

Monsieur Calvet, quels gages donnez-vous aux investisseurs ou aux acteurs du Développement Economique dans le P.O. ?

Baudry_DSC_0560Communiqué de Xavier Baudry, Conseiller Communautaire et Municipal de Perpignan-Méditerranée.

François Calvet se plaignant que Louis Aliot, Député Européen, ne lui obtienne pas de financements de l’Europe, pour les différents projets qu’il porte avec la majorité UMP de l’Agglomération de Perpignan-Méditerranée, on aura tout vu !

Mais enfin monsieur Calvet, en tant que vice-président de PMCA, quels gages ou garanties apportez-vous aux investisseurs, vous qui faites partie d’une majorité UMP qui n’a fait que creuser la dette de la ville Perpignan et de la Communauté d’Agglomération  (qui dépasse allègrement 500 millions d’€uros pour cette dernière) ??

Croyez-vous que les investissements hasardeux entrepris par votre majorité aux commandes de PMCA, sauront encourager quiconque à mettre 1 centime d’€uro supplémentaire d’argent public ou privé ?

Est-il nécessaire de vous rappeler les grands chantiers de votre majorité :

–          Un cadran solaire à 300 000 €, « œuvre d’art » au fonctionnement aléatoire ! (nécessitant un supplément de travaux de 100 000€)

–          Une gare TGV, construite avant d’avoir la certitude de voir arriver le TGV au centre même de Perpignan (la charrue avant les bœufs !).

–          Un « Centre du Monde », Centre Commercial aujourd’hui vide, sur le même lieu de la pseudo-gare TGV,  qui a coûté 160 millions d’€uros à des investisseurs qui ont perdu une  grande partie de leur capital.

–          Un théâtre de l’Archipel qui a coûté plus de 45 millions d’€uros, en perpétuel déficit.

–          Une passerelle censée « ouvrir le Quartier du Vernet à la Culture », qui passe d’un coût de 4,5€ à plus de 6 millions d’€uros, et qui sera fermée les jours de Tramontane !!

–          Une rénovation du Conservatoire qui passe de 8 millions à 12 millions d’€uros comme par enchantement !

–          Des actifs de l’Agglomération PMCA, bradés au plus offrant (Terrains, Locaux Commerciaux vides…etc..), sans parler de ces zones commerciales qui détruisent les petits commerces et l’emploi des Centres-Villes.

         Non, Monsieur Calvet, les représentants et élus du Front National n’apporteront pas leur caution à cette gabegie et à ces investissements hasardeux!! Ne comptez pas sur nous!


Plus d’un demi milliard de dettes pour PMCA: qui va payer?

La communauté d’agglomération de Perpignan-Méditerranée en quasi faillite : dans une fuite en avant, elle veut pourtant devenir communauté urbaine!

TeteBrunoElections2015Communiqué de Bruno Lemaire, Club Idées Nation, conseiller communautaire Front National de PMCA, candidat aux départementales sur le canton du Ribéral avec Anne-Marie Lahaxe.

Plus de 528 millions de dettes pour PMCA, c’est à dire plus de 2050 euros par habitant, à rajouter aux 1908 euros de dettes par habitant de Perpignan. Mais ne craignez rien nous dit le Président de l’agglo, par ailleurs maire de Perpignan. Il faut regarder vers l’avenir, et tout est sous contrôle. De fait, après une dernière hausse en 2014 de 2 millions, il est prévu de commencer à rembourser 2 millions dès 2015 ou 2016. A cette vitesse, la dette sera remboursée en 260 ans. Tout est sous contrôle, on vous le dit.

Certes, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, Monsieur Pujol vient d’arriver aux manettes. Après tout, il ne s’occupait pas des finances de PMCA auparavant. Mais c’est quand même à l’UMP et à ses alliés – on les a vu récemment dans le Doubs – d’assumer cet héritage d’une gestion calamiteuse et pharaonique de l’agglomération. Ce sont eux qui étaient, localement, au pouvoir, même si, au niveau du département, c’était le PS qui était aux affaires, pas vraiment mieux gérées, notre département étant l’un des plus pauvres de France.

La cour régionale des comptes a rappelé récemment à l’équipe de Monsieur Pujol qu’elle frôlait la correctionnelle, voire la mise sous tutelle. Mais, qu’importe, puisque le salut de PMCA serait ailleurs nous dit le sénateur-maire du Soler. Il « suffirait » de transformer notre communauté d’agglomération, si mal gérée, en communauté urbaine pour bénéficier automatiquement d’une manne annuelle de 7 millions supplémentaires. C’est sans doute vrai d’un point de vue comptable, mais Monsieur Calvet a été plutôt flou sur les coûts supplémentaires qu’une telle transformation entraînerait, sans parler de l’abandon de compétences que certaines communes seraient obligées d’accepter.

En fait, on se retrouve un peu dans la même situation qu’au moment de la discussion sur le traité de Maastricht. Unissons nos faiblesses pour en faire une force nous disait-on lorsqu’on nous vantait une Union Européenne à créer à marches forcées. On connaît le résultat. Avant de créer une nouvelle communauté, il serait peut être urgent de mieux gérer la communauté existante.

Les prochaines élections départementales seront une occasion formidable de montrer aux notables locaux que le bon sens existe encore chez leurs compatriotes, traités trop souvent en simples sujets, alors qu’en tant de contribuables ils devraient avoir leur mot à dire sur les changements qu’on veut leur imposer sans vraiment de concertation. Le Front National défend l’idée de référendums d’initiative populaire. C’est le moment de le dire par vos votes que vous soutenez cette idée, celle d’une république qui ne vit et n’agit que pour le peuple, et par le peuple.


P.O. Candidats FN/RBM sur le canton du Ribéral

P-0. Elections départementales 2015. Marine Le Pen présente :
Anne-Marie Lahaxe et Bruno Lemaire

RiberalNotreEquipe-bisPrésentation de Bruno Lemaire, membre du comité central du FN et conseiller communautaire de PMCA et Anne-Marie Lahaxe, conseillère municipale de Perpignan, candidats FN—RBM66 sur le canton 14 : Le Ribéral.  Remplaçants, Axel Clément et Stéphanie de la Fuente.

– « Les 22 et 29 mars 2015, vous serez appelés à élire vos nouveaux Conseillers afin qu’ils vous représentent au sein de l’Assemblée Départementale ».

Nous avons consacré une grande partie de notre vie professionnelle aux services diversifiés de l’Education (de la petite enfance à l’enseignement supérieur), en poursuivant notre carrière pour l’une dans le milieu médico-social et pour l’autre dans le secteur économique et le management.
Nous avons pu constater, hélas, une constante dégradation du contexte national dans l’ensemble de ces domaines. Il en est de même du canton du Ribéral, dont la richesse maraichère, viticole et artisanale est en train de se détériorer peu à peu. C’est pour cela que nous voulons avec vous, si vous nous faites confiance :
Lutter contre la concurrence déloyale conduisant à de trop nombreuses cessations d’activités
• Nous opposer au travail illicite en exigeant la plus grande transparence en ce domaine
• Transmettre le savoir-faire, le savoir être et le savoir-vivre ensemble
• Dénoncer la pesanteur insupportable du joug européen dans de trop nombreux secteurs

Nos suppléants, au cœur des problèmes économiques et sociaux de nos jeunes compatriotes, sauront nous accompagner pour nous permettre d’aborder au mieux l’éventail des besoins nécessaires à nos compatriotes pour véritablement mieux vivre ensemble, dans le respect des uns et des autres et de nos traditions ancestrales.

Dans le droit fil des déclarations de la présidente de notre mouvement, Marine Le Pen, nous serons à l’écoute de vos demandes dans le cadre des responsabilités qui nous seront confiées, si vous en décidez ainsi. Avec vous, pour vous, nous rechercherons ainsi véritablement et sincèrement des solutions pour sauver notre nation, la nation française, riche de ses particularismes mais aussi de son unité forgée au cours des siècles.

Anne-Marie Lahaxe      –     Bruno Lemaire

riberal.bleumarine@gmail.com                                              tel: 07 83 04 45 79

 


PMCA et Accueil des gens du voyage.

Marine&Louis

 Communiqué de Catherine Pujol, Conseillère Communautaire, Conseillère Municipale, Liste « Perpignan Ensemble Rassemblement bleu marine».

L’Etat, « socialiste », demande de créer encore une centaine de places d’accueil de gens du voyage sur le territoire de la communauté d’agglomérations Perpignan Méditerranée dont la majorité UMP crie au scandale.

Au risque de mettre d’accord Messieurs Vila, Jean et Robert, il suffit d’observer effectivement le chemin parcouru à ce jour, en relisant le rapport du Préfet de Région du 21 juin 2013, concernant la mise en œuvre du schéma départemental d’accueil des gens du voyage et son avancement à cette date.
A la lecture de la synthèse, point 4-6, les Pyrénées Orientales ont réalisé 54% d’aires d’accueil et 75 % d’aires de « grand passage » supplémentaires, ce qui classe notre département deuxième du Languedoc-Roussillon après l’Aude dans la réalisation et donc « bons élèves ».

Bien entendu Monsieur Jean Vila que les gens du voyage ne demandent pas « des campings 5 étoiles », mais bien entendu Monsieur Robert Vila que « ces aménagements coûtent excessivement chers »…aux contribuables ne l’oublions pas.
Bien trop souvent, ces voyageurs aiment à se poser… où bon leur semble, faire… comme bon leur semble, c’est-à-dire vivre selon leurs coutumes trop souvent irrespectueuses de nos règles et lois. Il suffit d’arrêter de nous voiler la face, il suffit d’ouvrir nos yeux, d’oser observer en nous promenant, d’oser dénoncer à haute voix cette triste vérité.

Alors, la médaille d’argent des Pyrénées Orientales de notre région devrait vous mettre d’accord, Messieurs Vila Jean et Robert, le département est bien doté en emplacements d’accueil des gens du voyage.


Joli cadeau de Noël: les dettes cumulées de PMCA et de Perpignan

« Un joli cadeau de Noël pour les Perpignanais : les dettes cumulées de la ville et de l’Agglo ».

Communiqué de Bruno Lemaire, Professeur Emérite HEC, co-listier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

– « Au centre du monde, on a inventé la triple peine. Non seulement la dette par habitant atteint à Perpignan des sommets – plus de 1 900 euros – non seulement il s’y rajoute une dette liée à l’agglo, de plus de 2 000 euros, mais comme si cette dette cumulée de 4 000 euros ne suffisait pas, il s’y ajoute, pour les foyers qui ont le bonheur – ou le malheur – de payer des impôts, le fait qu’à Perpignan le nombre de ceux susceptibles de rembourser un jour ces dettes est plus que réduit.

De fait, grâce à l’attractivité sociale bien connue de Perpignan, seuls 41% des foyers payent l’impôt. C’est sans doute heureux pour ceux qui ne payent rien, mais pour les contribuables qui remplissent ce devoir civique, difficile de s’extasier devant ce beau cadeau de Noël, soigneusement empaqueté, que nos édiles auraient préféré ne voir ouvrir qu’après les élections de Mars.

Pendant ce temps-là, le président de l’agglo, non content de la centaine de millions de dettes supplémentaires contractées en 2012, soigne son image de marque, ou celle de PMCA, on ne sait : il vient de faire adopter à l’unanimité une subvention de 200 000 euros pour une horloge ‘monumentale’.

On ne sait plus trop ce qui est monumental, le narcissisme de J.P. Alduy, son inconscience, ou le suivisme des vice-présidents de l’agglo : heureusement qu’ils ne seront plus que 14 en 2014. Voilà au moins une économie dont on est sûr. Pour le reste, ce sera, là encore, aux électeurs de s’exprimer ».


Les dettes de l’agglo, et de ses services annexes, deviennent abyssales

 » Et si nous reparlions des dettes de l’agglo PMCA ! « 

 Sous ce titre, Bruno Lemaire affirme que « Les dettes de l’agglo sont bien plus importantes que celles qui avaient été dénoncées en août 2012″. 

Communiqué de Bruno Lemaire, professeur Emérite HEC, consultant en économie et management, colistier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot ».

– « L’Ouillade, dans un billet du 6 août 2012, en reprenant les estimations d’un haut-fonctionnaire anonyme,  avait mis en valeur le fort endettement de la communauté d’agglomérations PMCA, en arguant que l’agglo était l’une des plus endettées de France. Mais nous sommes encore bien du (mauvais) compte, les chiffres sont bien plus catastrophiques que cela.

 Il était en particulier indiqué que PMCA était dans le top 10 des agglomérations les plus endettées de France : nous irions bien volontiers, hélas, jusqu’à dire qu’elle fait partie du top 5, pour les raisons suivantes, en utilisant pour cela les chiffres qui nous ont été fournis récemment, et fort civilement, par les services comptables eux-mêmes.

 Le niveau d’endettement de l’agglomération, au sens strict, représente environ 217 millions d’euros, soit une augmentation nette de l’ordre de 37 millions pour 2012. Si l’on reprend l’ensemble des budgets annexes, l’endettement global serait de 522 millions, comme nous l’avons déjà indiqué dans un billet précédent.

 Ce niveau d’endettement représente près de 150% des recettes de fonctionnement de PMCA – en ne retenant que 217 millions d’endettement – alors que ce ratio n’était « que de » 125% en 2011, contre 53.2% au niveau national de 2012 (et 52% en 2011)

Deux autres ratios montrent l’abîme de plus en plus profond dans lequel s’engouffre année après année le budget de PMCA, puisque la dette par habitant atteint le niveau de 841 euros (contre une moyenne nationale de 323 euros pour des agglomérations comparables), et même 2 027 euros par habitant si on intègre les endettements des budgets annexes. Pour un habitant de Perpignan, dont la dette ‘municipale’ est déjà de 1 908 euros, on arriverait ainsi à une dette consolidée de plus de 4 000 euros par habitant, si cette dette de l’agglomération était répartie proportionnellement à la population de la communauté d’agglomérations.

Voilà donc le niveau de dettes auquel nous a conduit la présidence de Jean-Paul Alduy, qui semble effectivement fort peu se soucier de l’argent du contribuable. Il est vrai que, dans le système politique actuel, nos dirigeants ou nos élus, qu’ils soient dits de droite ou dits de gauche, ne semblent pas beaucoup se soucier de l’impact financier de leurs décisions. Ce sera à l’électeur de juger s’il faut, ou non, continuer cette gabegie ».


Y aurait-il quelque chose à cacher dans les comptes de PMCA

Y aurait-il quelque chose d’inavouable dans les finances de PMCA ?

Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen, colistier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot ».

Les comptes de Perpignan, s’ils peuvent paraître parfois obscurs et si le bien fondé de certains dépenses est souvent discutable, sont assez facilement consultables, et il suffit de s’adresser aux services compétents pour en avoir communication, moyennant des frais relativement raisonnables. Il en va tout autrement en ce qui concerne l’agglomération PMCA, et j’ai donc cherché à savoir pourquoi.

De fait, après que l’on m’ait demandé près de 750 euros pour avoir simplement communication , sous forme ‘papier’ , des comptes administratifs de 2012 – alors que la Commission d’Accès aux Documents Administratifs, la CADA, précise bien sur son site,  en vertu de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 que toute personne a le droit d’obtenir communication des documents détenus dans le cadre de sa mission de service public par une administration, quels que soient leur forme ou leur support –  j’ai décidé de creuser un peu plus à fond les raisons de cette non transparence.

Bien m’en a pris : c’est ainsi que j’ai pu constater, ce que tout un chacun peut aller vérifier sur le site du ministère de l’intérieur, que les dettes de la communauté d’agglomérations, communauté si chère au premier adjoint de Perpignan, avaient été multipliées, en 5 ans, par 225%, en passant de 231,664 Millions d’euros, fin 2007, à 522,061 Millions d’euros.

Il est vrai qu’entre temps, la communauté d’agglos était passée de 21 communes à 36 communes, ce qui correspond à 22% d’augmentation de la population concernée. Ouf, je suis rassuré, Monsieur Alduy, à effectif constant, n’a fait que multiplier par un peu moins de deux, en 5 ans, la dette par habitant, en passant  d’un ratio de 1128 euros par habitant à 2034 euros.

On peut alors imaginer pourquoi il est si difficile d’obtenir des précisions sur les comptes de PMCA, ce qui peut aussi éviter de se demander pourquoi, entre 2011 et 2012, la dette s’est littéralement envolée, en prenant plus de 100 millions en une seule année, en passant de 411,380 M€ à 522,061 M€. De quoi payer peut être 4 ou 5 retraites chapeau à nos sympathiques édiles ou à une partie de nos très nombreux vice-présidents.

Mais ne soyons pas trop soupçonneux : il y a sûrement d’excellentes raisons à cette explosion de la dette. Mais ces raisons, le citoyen moyen ne peut les connaître, vu ses difficultés à obtenir la moindre explication sans en payer le prix fort : 750 euros pour des données qui devraient pourtant être mises à la disposition de tous.