Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Assassinat d’un ministre de Dieu: illusions perdues ?

Tribune libre de  Catherine PUJOL, Groupe Perpignan ensemble avec Louis ALIOT 

Illusions perdues ?

Toulouse, Paris, Nice, St Etienne du Rouvray…

Où aura lieu  la prochaine barbarie infâme sur notre sol français ?  Où donc le prochain crime d’innocents : enfants, adolescents, femmes, hommes de tous âges, de toutes confessions religieuses, assassinat d’un ministre de Dieu, catholique, dans l’exercice de ses fonctions et avec profanation de lieu de culte !

Croyons-nous encore qu’ils ne savent pas ce qu’ils font ?

Croyons-nous encore que les médias nous informent sans filtres?

Croyons-nous encore aux paroles mielleuses de nos dirigeants politiques ?

Sommes-nous donc encore en état d’entendre quoi que soit, sauf espérer ardemment des actions plus concrètes et rigoureuses du Gouvernent ?

Arrêtons de nous voiler  la face, laissons fuir notre fausse bonne conscience et nos illusions.

Notre France se meurt avec ses valeurs, sa morale, sa culture chrétienne et son mode de vie à l’occidentale. Nous en sommes tous un peu responsables, quelle que soit notre identité, notre origine, notre statut social ou professionnel, par notre immobilisme. Il est temps de nous unir enfin par la voie des urnes en 2017, avant qu’il ne soit trop tard pour nos enfants. Vivre en France, c’est accepter la République, c’est accepter et se plier à son mode de vie et à ses coutumes !

« Libérée du poids de ses illusions, la vie d’un homme ne tient qu’à un fil, celui qui le relie à la société » (R. Guilleaumes).


La gauche perdue ou le mépris des réalités

Tribune libre de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des élections municipales à Perpignan en 2014

Plus de 70% des Français ne font pas confiance aux responsables politiques. Autant n’attendent plus rien d’une caste aux affaires de droite comme de gauche qui depuis Valéry Giscard d’Estaing déçoit, déçoit et déçoit encore…

Le Pouvoir avec un grand « P » a laissé la place à un système de clientèles avec un grand « C » qui, faute d’argent facile à distribuer, est en train d’imploser sous nos yeux. Les rigoureux d’antan ont laissé place aux cuistres d’aujourd’hui, jamais le pays légal ne s’était autant trouvé éloigné du pays réel.

La « Com » a pris le pas sur la réalité, le « buzz » sur l’information, l’accessoire sur l’essentiel.

Le racisme est un bon exemple de cette fin du politique, un dérivatif à la vérité, un aveuglement devant la réalité, plus simplement un plan concerté d’une équipe aux abois destiné à créer une diversion afin de masquer le grand échec de la gauche aux affaires. Echec rapide, éclair, cuisant, inquiétant qui place le pouvoir politique en situation de faiblesse.

La gauche d’aujourd’hui instrumentalise le racisme. Pour paraphraser Jaurès qui disait que la Patrie était ce qu’il restait lorsqu’on avait tout perdu : pour la gauche « l’antiracisme est ce qui reste lorsqu’on a échoué, plus rien à dire ou à proposer… »

Le racisme a malheureusement toujours existé, dans l’espace comme dans le temps. Il existera toujours des racistes bêtes et méchants qui séviront à tous les étages de la société française quelles que soient par ailleurs leurs origines ou leurs religions. Il n’y a d’ailleurs pas un, mais des racismes, et les uns ne sont pas plus excusables que les autres.

Mais tenter de culpabiliser comme le fait la gauche, la France sur un racisme général des « souchiens » est un mensonge, une manipulation et un danger. Lire la suite