Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


ROUSSILLON : « Non à la Région Languedoc, Oui (éventuel) à Pyrénées-Languedoc-Roussillon »

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Louis Aliot (FN), député européen, conseiller régional, conseiller municipal de Perpignan, communique :

« Au nom de quoi les maires de Toulouse, Narbonne et Montpellier décideraient d’autorité du futur nom de la région issue de la fusion controversée en cours ?

Les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées s’appelleraient (…) la région « Languedoc ».

Cette dénomination aurait été avalisée d’une manière assez peu démocratique par un comité informel s’arrogeant le droit de décider à la place des autres et se faisant oubliant l’identité forte et ancienne du Roussillon.

Nous ne pouvons accepter ce démembrement de notre histoire, de nos cultures, de nos particularismes, bref de notre identité au nom d’une logique marketing et marchande.

Nous réitérons notre ferme opposition à une fusion de régions qui ne procurera aucune économie et qui compliquera la gouvernance territoriale tout en amplifiant la dérive « seigneuriale » au détriment de la proximité et l’intérêt général.

Au cas où cette fusion aboutirait nous proposerions la dénomination de région « Pyrénées-Languedoc-Roussillon », qui aurait l’avantage de rassembler toutes les sensibilités sans léser personne et dans laquelle l’identité catalane serait préservée ».

 


La réforme des régions, une FAUTE inexcusable

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par Jean-Claude PINGET, et Marie-Thérèse FESENBECK, Front National

La réforme des régions, pire qu’un manque à l’éthique politique, pire qu’une escroquerie électorale, une FAUTE !

Dire que les socialistes sont aux abois est une gentille litote car après les défaites cinglantes des municipales et des européennes, ils ne pouvaient subir dans un laps de temps rapproché (mars 2015) une troisième Berezina qui, avec la loi électorale actuelle, les aurait éliminés dans quasiment toutes les régions.

Hollande, disciple du florentin Mitterrand, devait gagner du temps et pour ce faire, il lui fallait un motif. Ce fut dans l’improvisation la plus totale, la réforme des régions ; un sujet que quelques germanophiles de l’UMP, adorateurs des « gross régions » teutonnes avaient abordé en laudateurs de « Frau Merkel », n’y voyant que les rares bénéfices et jamais les surcoûts.

Ainsi donc Hollande voulut reporter d’un an ces régionales et les cantonales au système électoral aussi farfelu qu’ingérable ; las un vent venant du conseil constitutionnel lui souffla « 6 mois maxi ». Alors, en dehors de toute consultation d’experts économiques, sans avis des maires, des conseillers généraux, des hiérarques du PS, les éléphants élyséens trompèrent énormément et gribouillèrent une réforme des régions que le prince n’envisagea même pas de soumettre aux élus locaux, pas plus qu’aux populations concernées !

En ce qui nous concerne, nous Languedoc-Roussillon, F. Hollande ne s’est pas rendu compte :

– que nous étions une région maritime ; de l’importance de la pêche, du nautisme, des transports, et bien sûr du tourisme !

Midi-Pyrénées, à part le canal du midi déboisé… est un monde continental et triste, tournant autour d’une seule ville.

– que nous étions une grande région arboricole et maraîchère, loin de l’agriculture intensive et de l’élevage de Midi-Pyrénées.

– que nos économies étaient axées sur les échanges transfrontaliers Sud-Nord et Est, dont le fleuron, le grand marché Saint-Charles, en bordure de l’autoroute qui va de Malaga vers Oslo, Berlin ou le grand Est.

– que le Roussillon, les Costières de Nîmes, les Corbières, le Biterrois faisaient des efforts et de lourds investissements pour produire un vin de qualité, consacré par les œnophiles, comme Robert Parker, alors que sur Midi-Pyrénées, il faut aller loin vers le Bordelais pour retrouver une qualité équivalente consacrée par les guides internationaux.

Homme de peu de culture, il ne s’est même pas rendu compte qu’historiquement les liens entre les 2 régions avaient été faibles, le Languedoc-Roussillon étant tourné vers la mer, en épousant les contours de l’antique via Domitia ; Midi-Pyrénées est tournée, elle, vers l’Aquitaine au fil de la Garonne. Découlant de ce fait, hors une autoroute, les voies de communication sont moyenâgeuses.

Ajouterons-nous, comme clou au cercueil de François Hollande, qu’il y a de la limite du Gard à celle de l’Aquitaine, près de SIX CENT KMS.

Cette fusion va à l’encontre de l’histoire, de la géographie, de l’économie et du bon sens.

Elle n’est que l’œuvre insane d’un quarteron de politiciens faisant fi de toute morale, tentant de sauver leurs prébendes par une escroquerie aux institutions.

Jean-Claude PINGET

Docteur en droit, Conseiller municipal et d’agglomération de Perpignan,
Flamme de bronze du Front National

&

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK

Secrétaire départementale du FN66, Conseillère régionale du Languedoc-Roussillon,
Conseillère municipale et d’agglomération de Perpignan,
Membre élue du Comité Central, Flamme de bronze du Front National


NON AU RATTACHEMENT DU ROUSSILLON A LA REGION MIDI-PYRENEES

Communiqué de Catherine PUJOL, Conseillère Municipale et Communautaire, « Groupe Perpignan Ensemble »,  Rassemblement Bleu Marine

NON AU RATTACHEMENT DU ROUSSILLON A LA REGION MIDI-PYRENEES

Fort du désir de s’inscrire dans une critique positive de son mandat, dans les livres d’histoires, le Président François Hollande démontre  une fois de plus un manque de lucidité dans le futur  découpage des Régions de notre chère France.

Effectivement, Roussillon déjà fusionné avec Languedoc,  demain avec Midi-Pyrénées, bien au Sud de  l’hexagone, notre petite région semblera  bien lointaine…

 Demain, les budgets de cette immense nouvelle région doteront  principalement les Pôles toulousains et montpelliérains jusqu’ à laisser justes quelques euros « symboliques » au Roussillon.

 Les conséquences seront bien plus inquiétantes qu’une simple querelle de fusion de clochers ou coutumes régionales.

Plus gravement, ce découpage ne sera pas qu’une menace sur l’emploi dans les divers secteurs publics territoriaux mais aussi sur l’économie locale, les jeunes, l’apprentissage, le secteur privé sera impacté inéluctablement.

Qu’en sera-t-il des financements de la santé ou des décisions régionales dans le secteur sanitaire et social,  public ou privé,  déjà malmenés actuellement en Roussillon ? L’ARS sera bientôt concernée…

Avec cette réforme adoptée par le Sénat,  l’avenir du Roussillon est sérieusement menacé.

J’en appelle à tous les Catalans, à tous les citoyens établis dans notre belle région, aux élus locaux, tous partis confondus,  à se mobiliser, à s’unir contre ce découpage régional aujourd’hui même en période estivale car demain, il sera trop tard.

Unissons-nous ! Tous ensembles pour le Roussillon, notre terre !