Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Le désarroi des infirmiers et de tous ces « soignants de l’ombre »

FrontNatopnalPremierPartiPOCatherinePCommuniqué de Catherine Pujol, Cadre de Santé

Conseillère Municipale et communautaire de Perpignan, groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot

Vous avez dit  Burn-out ?

Il y a des corps de métier qui brillent d’une efficacité discrète empreinte d’empathie et professionnalisme dont la parole pondérée reste sourde à l’oreille de tous.

Société et Politiques les pensait exempts de stress, de souffrance au travail, de burn-out… reliquats d’anciens clichés du « don de soi sans affect » du siècle dernier.  Les Infirmiers et professionnels de santé sont ce mardi 8 novembre dans la rue pour manifester et oser exprimer leur malaise.

Fermetures de services, manque de personnels, accroissement de l’activité, course à la rentabilité : les facteurs contribuant au mal-être, voire à l’épuisement des personnels hospitaliers sont nombreux. La compression budgétaire dure depuis une dizaine d’années. Le suicide de plusieurs soignants cet été,  dont au moins cinq infirmiers, ont mis en lumière un malaise profond. Les drames se multiplient, certains restant « sous silence ».

Jusqu’ici, la ministre Marisol Touraine a été relativement épargnée par la grogne des infirmiers malgré la situation « explosive ». Tout s’est joué dans l’enceinte des établissements de soins hospitaliers et médico-sociaux.  Elle semble bizarrement découvrir l’ampleur du phénomène à quelques mois de la fin de son mandat ?

Soutien de la fédération FN66 à tous ces professionnels de l’ombre !

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Le mal vivre des infirmiers: encore cinq suicides depuis juin

FrontNatopnalPremierPartiPO

CPujolCommuniqué de Catherine PUJOL
Conseillère municipale et communautaire
Responsable FN du canton Côte Sableuse

Après cinq suicides cet été, le malaise s’installe chez les infirmiers

Les réactions se multiplient depuis les drames qui ont endeuillés la profession cet été 2016.
Cinq infirmiers se sont donné la mort en France, depuis le mois de juin, provoquant la stupeur au sein de la profession. Stupeur qui se transforme parfois en colère, dénonçant la dégradation des conditions de travail à l’hôpital et le malaise qui frappe la profession.
Le 13 juin dernier à Toulouse, un infirmier de 55 ans se donnait la mort sur son lieu de Travail, au CHU de Toulouse, entraînant l’ouverture d’enquêtes médico-judiciaire, administrative et interne. Dans un communiqué, le syndicat local « déclare qu’il aurait mal vécu ses conditions de travail dans un contexte de restructuration ». Le 24 juin au Havre, une infirmière diplômée d’État, en poste depuis une vingtaine d’années dans l’établissement, se suicidait également à son domicile. Dans une lettre écrite à son mari et relayée par le journal télévisé d’une chaine publique, elle évoque des conditions de travail en dégradation constante. Le 30 juin, un infirmier de Saint-Calais, dans la Sarthe, se donnait aussi la mort juste après avoir suivi une formation pour devenir Cadre de Santé. Selon une lettre qu’assure s’être procuré le syndicat, il aurait directement mis en cause la direction de son établissement. Les 23 juillet et 13 août, enfin, ce sont deux infirmières du service médical Interprofessionnel de la Région de Reims (SMIRR) qui se suicident à leur tour. « L’une des deux infirmières était revenue depuis peu de temps d’un arrêt de travail de plusieurs mois, après avoir dénoncé le harcèlement dont elle était victime », selon la presse locale.
En réactions à ces drames, certains professionnels n’ont pas tardé à prendre la parole, pointant le manque de moyens et l’absence de dispositif d’écoute psychologique dans le secteur hospitalier, affirmant « avoir de plus en plus l’impression de faire mal leur travail », signalant être « les premières victimes de violence en service ».
Hasard du calendrier, un rapport de l’Observatoire national des violences en santé (ONVS) publié début septembre, fait état d’une hausse des violences en milieux hospitaliers. Ainsi, en 2014, l’année étudiée dans ce rapport, 337 établissements avaient signalé 14.502 cas de violences verbales ou physiques, contre 12.432 cas un an plus tôt. Les infirmiers arrivent en tête des violences subies, représentant 46% du personnel concerné.
Le plan d’économie de l’hôpital (2015-2017) cautionné par la Ministre Marisol Touraine ne rassure pas les professionnels. En s’inscrivant dans le redressement des finances publiques, ce plan aura bien un impact sur les effectifs de l’hôpital supprimant avant 2017 un lit sur dix en chirurgie et en médecine et réalisant ainsi 570 millions d’économies. La suppression de 16.000 lits ne pourra pas se faire sans toucher à la masse salariale…
Les mesures de prévention des risques psycho-sociaux des professionnels de santé, en place dans les établissements hospitaliers et médico-sociaux, ne suffisent pas à éviter le pire. L’État doit se pencher sur l’attribution de fonds pour les embauches, la « définition de ratios soignants au lit du patient par spécialité » ou encore le « renforcement » des services de santé au travail.

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Le leurre du tiers-payant généralisé: un médecin en colère!

par le Docteur Jean-Yves Gatault, médecin, candidat FN/RBM sur le canton 9 (Perpignan IV) des Pyrénées Orientales avec Clotilde Font, responsable RBM66.

Les français habitant les communes rurales et les villes de moins de 100 000 habitants sont tous concernés par la vague de départs à la retraite des médecins de la génération du « papy-boom ». La densité des médecins généralistes a fondu de 10 % ces dernières années et l’hémorragie n’est pas terminée : sous l’effet des départs naturels, la France perdra un millier de généralistes par an au cours des cinq prochaines années !

Dans le même temps, les médias passent sous silence la dégradation des rémunérations des médecins : la dernière revalorisation des indemnités kilométriques (pour les médecins de campagne) remonte à 20 ans, celle du forfait ALD remonte à 10 ans, et la dernière revalorisation de la consultation est vieille de 4 ans ! Ce qui fait des médecins français parmi les médecins les moins bien rémunérés en Europe.

Pour éviter de voir ces réalités démographiques sanitaires catastrophiques, le gouvernement détourne l’attention des français en allant à la pêche aux voix avec des mesures démagogiques, dont le meilleur exemple est le leurre du tiers-payant généralisé : c’est l’exemple-type d’une réponse technocratique dite « de bon sentiment », mais totalement éloignée de la réalité et complètement inadaptée aux réponses à apporter aux difficultés réelles d’un système de santé à bout de souffle.

Ce projet de loi prône une vision administrative de l’organisation de la santé qui va mettre la médecine libérale à terre. Le tiers-payant pour les plus démunis n’est pas remis en cause par les médecins, mais sa généralisation va entraîner des surcoûts non justifiés par une surconsommation médicale, comme on le voit déjà avec les porteurs de carte CMU et AME qui ne payent pas.
Cela va entraîner également une surcharge administrative pour les médecins, avec des retards, mais aussi immanquablement, des défauts de paiement.
Enfin, la face cachée de cette gestion administrative est la possibilité pour la Sécurité Sociale de se désengager, progressivement et de façon non visible, de la prise en charge des assurés sociaux, au profit des complémentaires-santé : financées maintenant en partie par les employeurs, mais aussi individuellement, ces groupes privés ou semi-privés vont pouvoir imposer l’organisation de réseaux de soins, ôtant le libre choix de la coordination des soins. Mais la meilleure démonstration que l’on puisse faire des dérives de « l’esprit mutualiste » se retrouve dans les exemples des passés judiciaires récents :
_le scandale de la MNEF dans les années 90, avec les condamnations de Cambadélis et Harlem Désir, les mises en cause de Strauss-kahn et Le Guen ;
_la condamnation en 2011 de René Teulade pour abus de confiance et détournement de fonds, en tant que président de la Mutuelle de la Fonction publique ;
_la faillite en 2015 de la LMDE.

Avec de tels exemples, l’ensemble du corps médical est vent-debout face à la gabegie annoncée. Ils sont persuadés de la fin du modèle français de la médecine libérale , avec sa particularité du colloque singulier entre le médecin et son patient.


L’État tire sur les cliniques privées.

66-CANTON3-Baudry-PujolCommuniqué de Catherine PUJOL et Xavier BAUDRY, Conseillers d’Agglomération et municipaux d’opposition à Perpignan, Candidats FN aux élections Départementales/Canton Côte Sableuse.

L’Etat tire sur les cliniques privées.

L’Etat socialiste, par la voix de Madame La ministre de la Santé, Marisol Touraine s’attaque encore au secteur privé.

Grand bouleversement en vue pour notre Système de Santé français, pourtant de référence ! La réforme en cours fera office d’un raz de marée sur le privé.  Il est navrant  de constater combien les socialistes n’ont que très peu évolué dans leur concept. La Santé privée n’est plus ce qu’elle fût ou ce qu’elle a pu laisser transparaitre dans  certaines régions, à une certaine époque. La gestion des cliniques a changé. Le taux de fréquentation des cliniques a augmenté. L’évolution des profils-patients du privé a migré avec la généralisation des mutuelles. C’est peut être bien, entre autres,  ce qui dérange ce gouvernement. Toujours est-il qu’il faut bien trouver un bouc émissaire à la dette de l’Assurance maladie !

Les tarifs des cliniques privées vont baisser de 2,5% en 2015 et ceux des hôpitaux de 1%. Ces tarifs, révélés par le site internet des Echos et confirmés à l’AFP par la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), puis par le ministère des Affaires sociales, définissent le montant des remboursements versés par l’Assurance maladie aux établissements hospitaliers. En 2014, les tarifs des cliniques privées avaient baissé de 0,24%, ceux des hôpitaux étaient restés stables. Ceci n’impacte pas le patient du privé, le tarif sera identique. Le  gouvernement affirme traiter de manière équitable le privé et le public.

« Contrairement aux établissements publics, les cliniques privées bénéficient des deux dispositifs d’allègements de charges, réservés aux entreprises » : une piqûre de rappel, hier soir, dans la communication d’un gouvernement aigri ravivant  les relations historiquement tendues entre  le secteur public et le secteur privé.

Le contexte est  électrique entre le ministère de la Santé et le monde médical. Dimanche, à une semaine du 1er tour des élections départementales, les professions médicales appellent à défiler pour protester contre le projet de loi santé.


A propos de l’affaire Farid Nenyettou et de l’éthique du métier d’infirmier.

Stage d’étudiant infirmier de M. Farid Benyettou.

Catherine Pujol, Conseiller communautaire et municipal de Perpignan (Groupe FN/RBM Perpignan « Ensemble avec Louis Aliot ») tient à préciser :

La diffusion par les médias de l’information selon laquelle M. Farid Benyettou, l’ex-mentor des frères Kouachi, était étudiant infirmier stagiaire aux urgences de la Pitié-Salpêtrière depuis décembre dernier demande quelques éclaircissements concernant l’éthique de cette profession, et son accès aux études.

La profession infirmier n’est pas une formation comme une autre. Les infirmiers  sont en contact direct et quotidien avec les patients qui placent en ces professionnels toute leur confiance.  Il est du devoir des infirmiers d’honorer cette confiance. La  profession n’est pas, hélas, toujours considérée à la hauteur des exigences éthiques et de moralité que les citoyens sont en droit d’attendre de ses membres.

Les critères de sélection du concours d’accès aux études d’infirmier ne doivent pas dévier vers des quotas à combler pour certains Instituts ou servir la reconversion professionnelle à l’ emploi assuré en fin d’études.

Il est du devoir de la loi de vérifier les compétences autant que la moralité en accédant notamment au casier judiciaire détaillé. Il faut considérer la possibilité que chaque étudiant le présente impérativement dès le début des études infirmières afin que ces vérifications soient faites par chaque Institut de Formation ou par l’Ordre des Infirmiers.

Enfin, il est important à ce jour de réaffirmer les fondements républicains et laïques qui animent la profession d’infirmier, en conformité avec le Code de la Santé Publique : « …L’infirmier ou l’infirmière dispense ses soins à toute personne avec la même conscience quels que soient les sentiments qu’il peut éprouver à son égard et quels que soient l’origine de cette personne, son sexe, son âge, son appartenance ou non-appartenance à une ethnie, à une nation ou à une religion déterminée, ses mœurs, sa situation de famille, sa maladie ou son handicap et sa réputation ».

 Mr Farid Benyettou a refusé un stage durant ses études, au motif de non compatibilité  avec sa religion. Comment se monsieur va-t-il pouvoir exercer sa profession en toute éthique ?


Soutien du FN/RBM aux médecins libéraux

Soutien du FN/ Rassemblement Bleu Marine au mouvement de grève des médecins libéraux et cliniques privées

par Catherine Pujol, Conseillère municipale et communautaire de Perpignan.

 Ce gouvernement socialiste va mettre en œuvre les mesures les plus destructrices de l’histoire de la médecine libérale.

Le projet de loi de santé de Marisol Touraine suscite bien des inquiétudes quant au devenir de notre système de santé français, considéré  jusqu’à ce jour le plus performant en Europe dans la prise en charge et le libre accès aux soins de qualité.

Au printemps 2015 prochain, ce ne hélas plus le cas, l’avenir risquant  de devenir beaucoup plus sombre pour les patients du privé.

La loi de Madame Touraine modifiera les règles imposées aux cliniques pour faire partie du « service public hospitalier » en les rendant obligatoires d’ici à 2017. Elle projette de fermer les services d’urgences des cliniques privées dès lors qu’un seul praticien de l’établissement persistera dans le dépassement des honoraires.

Le « tiers payant généralisé », mesure à caractère social déjà en vigueur pour les personnes en difficultés,  banalisera l’acte médical en un « faux-semblant gratuité » pour les patients avec risque accru de consommation des consultations et augmentation des dettes des caisses d’assurances maladie. Il deviendra un casse-tête administratif pour les médecins libéraux noyés dans plus de 500 mutuelles au détriment du temps de consultation avec aucune garantie de paiement sans délai.

« Le nouveau dossier médical partagé » donnera atteinte au secret médical. L’assurance maladie en aura la maîtrise d’œuvre et une vision parfaite sur son contenu avec les conséquences qui peuvent en résulter sur la stigmatisation du  patient ou de ses cotisations.

Les agences de santé (ARS) auront un « pouvoir exorbitant » alors qu’elles ont déjà « démantelé la permanence des soins (PDS), en y substituant une prise en charge exclusivement hospitalière, sans se soucier de l’intérêt du patient, ni du coût pour la collectivité ». Le service territorial de santé au public « supprimera la liberté de choix des patients » et pourrait se solder,  à plus ou moins longue échéance, à un non remboursement de la consultation si le patient dévie de  ce parcours de soins public.

S’attaquer à « la racine des inégalités en santé » ne semble être qu’un prétexte à Madame la Ministre afin de lancer la mort du système privé français. La médecine française, excellent modèle de soins, est aujourd’hui à la veille d’un déclin qui mènera notre santé en péril dans « un parcours de soin public » entrainant  la dégradation de celui-ci.

Encore une réforme de régression pour la France de ce gouvernement socialiste.

 En cas de besoin en cette fin d’année :

L’association d’urgentistes libéraux (SOS médecins) a décidé de s’associer au mouvement de grève des médecins libéraux entre Noël et le Jour de l’An.

Sur le terrain, des médecins généralistes seront réquisitionnés en cas de besoin, pour assurer les consultations et visites.

Pour toute urgence médicale grave, ou en cas de doute, les patients sont invités à contacter le 15, accessible 24h/24. L’ARS garantit pendant cette période de fin d’année la capacité d’accueil des services d’urgence des établissements publics. Elle intervient aussi par la réquisition de médecins spécialistes exerçant en cliniques privées, afin que toutes les activités relevant de l’accueil dans les services d’urgence et les maternités y soient assurées. Un dispositif semblable sera mis en place pour la semaine du 31 décembre.