Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Perpignan Ensemble : Interview de Louis Aliot sur France Bleu

Invités tour à tour ce mercredi matin sur France Bleu Roussillon, Jean-Marc Pujol, le maire sortant UMP à la mairie de Perpignan, et Louis Aliot le candidat de la liste «Perpignan Ensemble», réagissent au retrait de la liste socialiste conduite par Jacques Cresta.

Extrait. Louis Aliot : « Plus on avance sur le terrain et plus on s’aperçoit que le retrait du candidat socialiste est finalement une chance, parce que les choses sont claires, le choix est clair : soit le système Pujol-Alduy, soit une nouvelle équipe, un nouveau maire, un nouveau projet. Les Perpignanais prennent leur responsabilité et je leur fais confiance, ils ne peuvent pas faire confiance à une équipe qui a échoué.

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Louis Aliot - France Bleu Roussillon


Ces élus du système qui voudraient nous donner des leçons de bonne gestion

Communiqué de Bruno Lemaire, pour la liste « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot ».

Dans une enquête parue ce jour dans le Figaro Magazine, et rappelée dans l’Ouillade, le top 5 des ‘mauvais’ gestionnaires se répartit presque équitablement entre l’UMP et le PS, à en juger par la photo ci-dessous:

En ce qui concerne Perpignan (et l’agglo PMCA) cela ne fait que confirmer l’analyse récente déjà faite par l’équipe de « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot: la dette par habitant avoisine 4000 euros (1908 euros pour la seule ville de Perpignan, somme à laquelle il faut rajouter un peu plus de 2000 euros pour les dépenses pharaoniques engagées par le président de l’agglo)

Quand on pense que les mêmes « experts » osent mettre en doute la compétence, passée ou à venir, des municipalités « bleu marine », on se demande si l’hôpital ne se moque pas de la charité, et si nos édiles du système ne prennent pas leurs électeurs pour des idiots sans cervelle. Les prochaines élections permettront de leur montrer qu’ils ont eu tort de le croire.


Ralliement d’une personnalité de gauche au maire de Perpignan

Jean-Marc Pujol (UMP) est bien l’enfant politique adoptif de Jean-Paul Alduy (UDI) !

 Communiqué de Louis Aliot, Vice Président du Front National, tête de liste de « Perpignan ensemble ».

A Perpignan alors que nos compatriotes souffrent d’une politique socialiste arrogante, sectaire et sans direction claire si ce n’est l’Europe ultralibérale de Bruxelles, l’UMP fait son ouverture à gauche.

Jamais dans les enquêtes d’opinion un président de la république, un gouvernement et une majorité n’ont été à ce point impopulaires, et pourtant le maire UMP ouvre à gauche !

Comme au bon vieux temps d’Alduy qui se disait être l’homme le plus à gauche du département et vantant son éducation politique dans les rangs totalitaires et antidémocratiques du trotskysme.

 Comme au bon vieux temps du Sarkozysme triomphant, qui en oubliant ses soutiens populaires et ceux qui l’avaient porté au pouvoir, nommait au gouvernement les PS Kouchner, Besson, Mitterrand, Hirch, Fadela Amara, Jouyet et confiait des missions aux éléphants socialistes Lang, Attali, Rocard et consorts….

Comme nous le pressentions et comme nous le mesurons tous les jours sur le terrain, le décalage entre « l’élite dirigeante municipale UMP-UDI » et le peuple perpignanais est énorme et ce coup politicien qui met en scène un opposant de gauche farouchement critique du bilan Pujol et un maire non-élu nommé par Alduy est très révélateur d’un système qui tente de se sauver par tous les moyens. Surtout lorsqu’on connaît l’opposition de monsieur Amiel au transfrontalier, à la mémoire rapatriée/Harkis, à l’Europe mondialiste adulée par Alduy-Pujol, et sa critique acerbe du manque de sérieux de la gestion communale.

Le Figaro aura eu tort de s’agiter pour tenter de faire croire à l’électorat de droite, qu’il y aurait un danger de gauche à Perpignan : le danger de gauche, c’est désormais la liste PUJOL qui sera à la fois une liste de centre-droit et désormais de gauche sans compter la présence du MODEM qui avait appelé à voter Hollande aux dernières présidentielles. Voter Pujol sera renouveler le système Alduy et ses soutiens socialistes !

Je présenterai mes vœux le mercredi 8 janvier 2014 et aurait l’occasion de revenir sur ces sujets là, mais surtout sur les sujets qui occupent nos concitoyens loin des petits calculs des uns et des autres !


Sur les retraites, la mauvaise foi de l’UMP atteint les sommets

Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

Pour tenter d’endiguer la déferlante bleu marine, l’UMP n’hésite plus à diffuser d’énormes contre-vérités, au risque que ses dernières cartouches fassent long feu.

Dans un tract, censé attaquer à la fois le PS et le FN, l’UMP, espérant ainsi se désolidariser d’un système UMP-PS que de plus en plus de nos compatriotes rejettent, n’hésite pas à ressortir des arguments que des économistes de gauche, en sus de nos propres experts, ont démonté depuis des mois, voire des années.

Ainsi, pour l’UMP, les retraités seraient menacés directement par la sortie de l’Euro, alors même que de nombreux experts indépendants, voire des Prix Nobel, français ou anglo-saxon, ont montré que la création de l’Euro avait apporté beaucoup plus de difficultés que d’avantages, et continuait à peser négativement sur la situation économique de la France et de nos compatriotes les plus fragiles.

C’est ainsi que, pour l’UMP, sortir de l’Euro – de façon concertée ou non – aurait pour principal conséquence, d’après l’UMP, de renchérir le coût de la vie de 20 à 30%. Nous pensons, au contraire, que le fait de rééquilibrer notre balance commerciale – conséquence que n’importe quel apprenti en science économique lie, fort justement, à la dépréciation d’une monnaie – aura pour principale conséquence de diminuer nos importations, d’augmenter nos exportations, ainsi que de relancer notre production globale, puisque si le déficit commercial français représente environ 3,5% de notre PIB, le fait de le réduire à néant entraînerait à peu près automatiquement une croissance du PIB de l’ordre de 1.7 à 2%, bien supérieure au calamiteux 0% du quinquennat de N. Sarkozy, et du 0.2% espéré par le PS pour 2013.

Liée à cette croissance du PIB, et de de façon quasiment automatique, il y aurait une croissance des recettes publiques de l’ordre de 1%, et non moins automatiquement une décroissance des dépenses liées aux indemnités de chômage.

De fait, les calculs statistiques les plus sérieux indiquent que, à production constante, une dépréciation de 15% de l’Euro français, ou du Franc nouveau, impliquerait une inflation maximum de l’ordre de 3%, bien loin des 15 à 20% annoncés par l’UMP. Et cette inflation, donc cette éventuelle perte de pouvoir d’achat, serait rapidement compensée par l’augmentation concomitante du pouvoir d’achat due à la relance de la croissance, et à la baisse des dépenses publiques.

En ce qui concerne l’épargne, qu’elle concerne les retraités ou l’ensemble de nos compatriotes, là encore une éventuelle dépréciation du Franc nouveau par rapport à l’Euro actuel n’aurait qu’une faible incidence, puisque ce qui importe, pour la plupart de nos petits épargnants, c’est la valeur ‘locale’ de son épargne, pas sa valeur sur les marchés de New York, de Wall Street ou de Hong-Kong. Et ce que nous avons dit à propos du pouvoir d’achat s’applique donc tout à fait à cette épargne.

Enfin, en ce qui concerne l’âge du départ à la retraite, là encore l’UMP déforme complètement les déclarations de Marine Le Pen. Marine Le Pen ne nie nullement un fait démographique indéniable, à savoir l’allongement de la durée de vie et l’augmentation du nombre des inactifs par rapport à celui des actifs. Elle essaye simplement de prendre la question du financement des retraites par le bon bout. Marine Le Pen pense qu’avant de songer à retarder le départ à la retraite des actifs potentiels, il serait plus judicieux que ces mêmes actifs soient pleinement employés, ce qui n’est manifestement pas le cas, puisque, en France, seule le 1/3 des « jeunes seniors » entre 50 et 60 ans, est employé à plein temps, alors qu’en Allemagne ou dans d’autres pays de l’OCDE, cette proportion varie entre 60 et 70%.


Réponse à la girouette Romain Grau

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des élections municipales à Perpignan en 2014

Cher monsieur Grau, vous me permettrez quand même de vous dire que si vous n’aviez pas existé, il aurait fallu vous inventer !

« Nemo auditur propriam turpitudinem allegans ». Il ne sert  à rien de faire porter le chapeau aux autres pour masquer ses propres échecs.

En effet, assistant de deux députés du parti socialiste et aujourd’hui transfuge d’une liste très à gauche (car vous avez été élu sur une liste divers gauche), vous vous permettez de venir me faire la leçon.  Je croyais que l’ENA participait au développement de la mémoire, je m’aperçois qu’il la sclérose. Le poisson-pilote d’Alduy que vous êtes, l’homme qui se dit le plus à gauche du département, devrait vous inciter à plus de prudence en la matière.

Vous avez quand même tous les attributs de la girouette…

Quelques rappels  vous rafraîchiront la mémoire : Quel est le pouvoir qui a remis en selle au gouvernement UMP-UDI les socialistes Kouchner, Fadela Amara, Besson, Jouyet, Hirsch, Mitterrand et confié des missions aux Attali, Lang et consorts… ? Ce n’est quand même pas notre faute si les gens qui avaient voté à droite ont eu la gauche…

Ne seraient-ce pas les UMP-UDI Kosciusko-Morizet, Borloo et consorts qui en cas de duel RBM-FN/PS appelleraient à voter socialiste ?

Dois-je vous rappeler que c’est bien vous, avec messieurs Alduy et consorts, qui aviez fait élire une socialiste dans le Bas-Vernet contre ma candidature au nom du Front dit « Républicain » ?

Dois-je vous rappeler que c’est bien grâce à nous si dans les Pyrénées-Orientales il reste encore un député de « droite » tant nous considérions que l’élection de la totalité des parlementaires à gauche était un danger pour la démocratie locale ? J’avais aussi appelé à faire battre madame Neuville…Le vent de gauche soufflait trop fort…

Mais le plus intéressant dans votre « sortie », c’est de m’avoir accusé d’avoir fait élire un socialiste à St-Jacques (?!)…Pourquoi Saint-Jacques ? Erreur ? Méconnaissance de la vie politique locale ? C’est un grand mystère…Demandez donc à notre confrère Parrat s’il se souvient de certaines choses…

Vous avez perdu Saint-Jacques parce que vous n’y avez rien fait sinon utiliser les communautés comme « chair à canon » électorale par un clientélisme éhonté. La seule ‘stratégie’ de votre mentor « Alduy-fils » a été de défaire tous les projets en cours dont celui de Claude Baratte. « Défaire » pour « défaire » par pure vengeance égocentrique…

Aujourd’hui l’échec à Saint-Jacques est quadruple :

– Urbanistique, c’est le seul quartier de perpignan dont certaines habitations s’effondrent faute de réhabilitation et de projet d’avenir.

– C’est ensuite un naufrage social tant les populations y sont laissées à l’abandon dans des conditions de vie difficile qui obèrent toute possibilité d’émancipation et de développement, notamment pour la jeunesse

– C’est aussi un chaudron communautariste qui a provoqué dès le mois de mai 2005 des émeutes à porter au crédit de la politique délirante de l’équipe Alduy qui, depuis, impuissante, tente maladroitement d’acheter la paix sociale.

– C’est enfin, une faillite sécuritaire tant la drogue circule là-bas comme dans un supermarché, aux yeux de tous…Une honte !

J’ai déjà rencontré bon nombre d’habitants de ce quartier. La gauche qui a beaucoup promis ne fera rien, comme à son habitude. En revanche des gens se lèvent et avancent des idées parce qu’ils aiment ce quartier, leur quartier, et qu’un autre avenir est possible pour leurs jeunes.

Nous serons l’équipe du renouveau de Saint-Jacques et nous relèverons le triple enjeu de la sécurité, du réaménagement urbain et de la réinsertion sociale. Un véritable projet de vie qui rejaillira sur l’image de la ville.

Je vous trouve bien fébrile monsieur Grau pour m’attaquer sur des choses insignifiantes qui masquent en réalité un grand désarroi.

Au regard de la popularité du gouvernement et du Président et avec un bilan cataclysmique, il n’y a pas de danger de gauche à Perpignan !  La seule gauche qui menace notre ville, nous la subissons déjà ! Il s’agit de votre politique de marchands de tapis, de clientélisme et de communautarisme, héritée et assumée aujourd’hui par vos amis.

A Perpignan, UMP et UDI se neutralisent pour masquer la misère et laisser dans les placards les fantômes qui pourraient en sortir…C’est le « compromis clientéliste », la mise en place du voile opaque sur un système aux abois.

Les perpignanais, j’en suis convaincu, s’apprêtent à tourner cette page…